L’absence N ’être qu’un souvenir et passer quelquefois.
De douce mélancolie teinter le bref émoi,
la pensée d’un moment née d’une image, d’une ombre,
D’un de ces petits riens qui font la vie plus sombre
Et fondre à nouveau comme on meurt au baiser
De celle que l’on aime et que l’on doit quitter
Libre à vous de le croire.
Mais cessez votre persiflage
Il fut un temps où elle ne me servait
Je ne vous parle pas du bavardage de ma chérie
Pire que le précité il y a la télé.
elle n'entre pas chez moi.
La radio c'était bien, décorative et tout...
Aurez vous la joie un jour
Laissez ce bruit Qui veille
Chut….
décembre 2008
La radio est éteinte depuis le triste jour
Où un peuple imbécile A choisit le pire
en pensant au meilleur
Rien ne sert du passé Sans cesse et à jamais
On se laisse berner par de belles paroles
ce monde est politique Et si riche d’escrocs
De femmes trompeuses , d’hommes faux
Rien ne leur tient à cœur Que le siège où ils assoient leurs culs De faux jetons, de profi-tueurs
L’ouvrier rêve parfois à la retraite
Pour pouvoir se calmer et panser ses blessures
ces gens là n’en veulent pas de retraite, j’entends,
si on les laissaient faire On aurait aux assemblées des vieux très vieux avec leurs infirmières,
leurs soigneurs, leur ramasseurs de merde,
Rien ne pourraient les arrêter il faudrait les abattre
Je serai même d’avis d’une grande fosse commune
pour ces gens-là
qu’ils puissent encore et encore
Discuter le bout de gras, s’envoyer des pets,
se mélanger enfin sans souci de couleurs.
Comme ils vont s’ennuyer chacun de leur côté
Vite vite oublié, ça doit être le pire pour ces gens
Dont le métier est de se maintenir en place,
Et que l’on parle d’eux, sans cesse et sans relache,
Cabotins d’une scène où ils laissent mourir
Tant que ça ne nuit pas à leur petit butin
Laissez moi donc cracher ma haine de ces gens
Qui se moquent de vous et dont vous êtes dupes.
Vous dites «c'est n'importe quoi » ,
« Il a perdu la tête » Le handicap de l 'âge
c'est ce que vous pensez ?
mon oreille est un coquillage..
qu'à écouter tout et n'importe quoi,
malgré ma vigilance: radio, télé, les gens autour de moi..
dont la voix me ravit,
ni des chamailles d' enfants
qu'au fond je sais normal,
même si quand même je râle,
Pas non plus du "bonjour" et du "le temps est doux"
ou "il va pleuvoir demain", non cela est important,
Moins que votre sourire mais, si l'un va avec l'autre
je ne veux m'en passer. .
Je ne crains pas non plus
les milles bruits de la rue
quand une vitre l'atténue.
Il faut bien se mouvoir.
Le moustique lui-même la nuit
fait une douce musique
avant de trépasser.
(Faut pas exagérer). .
Ouf! j'ai la moustiquaire,
Déjà je gagne ça en temps de vivre
De respirer par mes propres moyens,
sans assistance, si, si c'est possible.
Vous pouvez essayer, mais c'est vous qui voyez.
Elle s'est mise à parler et, du coup, je l'ai viré,
"Tu m'as vu comme je suis beau"
"J'ai du nouveau, dans 1 an j'aurai le même nouveau
et je te reviendrai, tu me reconnaitras je n'aurai pas changé".
Quand par erreur je l'ouvre
je n'entends rien qui vaille.
Pas de quoi s'enrichir,
et les faits quotidiens font penser
au pain des boulangers
(j'ai pas dit boulangères)
plein de croûtes et sans air.
.
d'avoir l'oreille coquillage ?
il suffira de vous allonger ou
même pas, juste un peu d'attention,
les vagues, le clac clic
des galets l'un sur l'autre,
le cri des oiseaux de mer,
même le vent quand le temps est doux
et qu'il est votre ami.
Alors vous oubliez l'exceptionnel,
l'affaire du jour, la nouvelle femme de la situation,
ou celui qui sait qu'il sait
et que vous non.
Laissez donc ces imbéciles
qui vous dise "mon canard, je te gave, je te gave".
ces feux follets, ces paillettes
Ceux qui ne parle qu’avec oreillettes
Vous prend pour cible
Et vous empêche d’entendre votre oreille
Allez ! essayez ! vous verrez
et puis c'est pas irréversible
vous pourrez toujours y retourner
Elle ne vous parle pas? moi ce serait une grâce ?
Un don ou bien…
l’approche du grand âge ?
C'est sûr ? vous n'entendez rien ?
Vous dites ça pour me faire de la peine ?
Ou pour faire comme l'autre
Ah! le bon apôtre
qui dit c'est
l'ACOUPHENE…